MONDAY, MARCH 11, 2013

Série d’oeuvres créées essentiellement à partir de photos, vidéos et d’autres données provenant d’une carte mémoire d’un téléphone portable que j’ai trouvé. Je n’ai jamais contacté la propriétaire. Je laisse s’échouer les données de ce téléphone devant les yeux de la personne qui regarde l’œuvre. Les données numériques existent par elles-mêmes. Une fois captées par les téléphones, elles sont transmises dans le Web et les réseaux de communication. Comme une bouteille à la mer, hors de la vue de son propriétaire, elles voyagent de longues distances avant d’apparaître à nouveau. Avec ces oeuvres, je souhaite créer une situation qui propose un regard poétique, critique et morale sur le flux de données personnelles qui se perdent dans le Web. La dernière photo prise avec l’appareil date du 11 mars 2013.

Collection: Collection privéeVille de Montréal

Exemplaires: Sculpture; 1 copie / 1 disponible,  Impression; 14 copies / 8 disponibles, info.

Expositions :
– Agence Topo, June 2018:Résidence / Exposition: Novembre 2018, Montréal (CA) Info
– Biennale internationale d’art numérique (BIAN), Série complète, Bibliothèque de Parc-Extension, Montréal (CA),2016
– École Pierre-Laporte, Monday, March 11, 2013 (Sculpture I), Ville Mont-Royale (CA), 2016

VIDEO I (2015) 

J’ai enregistré la vidéo avec la caméra de mon téléphone en utilisant une lentille fluo rose. La vidéo originale jouait sur l’écran de mon ordinateur portable.

Technique: Vidéo mono canale, lecteur DVD ou ordinateur, écran ou projection vidéo, haut-parleurs

Durée: 00:04:40

Créé en 2015

SCULPTURE I (2015-2016)


Exposition École Pierre-Laporte, Monday, March 11, 2013 (Sculptue I), Ville Mont-Royale (CA), 2015. Photo : Sébastien Roy

International Digital Art Biennial 2016, Monday, March 11, 2013, Bibliothèque de Parc-Extension , Montreal (CA), 2016. Photo : Sébastien Roy

Exposition École Pierre-Laporte, Monday, March 11, 2013 (Sculptue I), Ville Mont-Royale (CA), 2015. Photo : Sébastien Roy

La première sculpture est composée de pièces de téléphones non-fonctionnelles, présentées dans un agencement géométrique de plaques de miroirs, transparentes et fluorescentes. L’oeuvre présente trois visages issus de photos du téléphone perdu. La carte mémoire est suspendue au centre de la sculpture qui multiplie les images jusqu’à l’infini par des effets miroirs, comme des données copiées, cachées et visibles à partir de plusieurs lieux simultanément.

La sculpture de la série a été réalisée à l’hiver 2015 à l’école secondaire Pierre-Laporte. Sous le thème de la confidentialité des données privées emmagasinées par les téléphones cellulaires. Les élèves ont créé leurs propres sculptures et j’ai créé la mienne. Au fil de conférences avec les 600 élèves de l’école, j’ai précisé le propos de ma sculpture. Leur vision est pour moi intéressante puisqu’elle reflète celle de la première génération qui n’a jamais connu le monde sans Internet ni téléphone cellulaire. L’idée d’utiliser le contenu de la carte mémoire du téléphone perdu, les faisaient réagir sur l’aspect moral de mon geste.

Créé en 2015-2016

Technique: Plexiglass assemblé (miroir, miroir semi-transparent, fluo, transparent), pièces de téléphones cellulaires vissées avec visses d’origine, carte mémoire du téléphone perdu, plexiglass gravé au laser. Option avec projection vidéo: projecteur vidéo, haut-parleurs, fichiers audio-vidéo de 12min, lecteur multimédia

Dimensions: 76cm x 60cm x 28cm

Exemplaire: 1 copie, disponible,  info.

 

GRAVURES I À VII (2016) 

Gravure I, 0/2 disponible, info. Gravure II, 1/2 disponible, info. Gravure III,2/2 disponible, info.
Gravure IV, 1/2 disponible, info. Gravure V, 1/2 disponible, info. Gravure VI, 1/2 disponible, info.
Exposition École Pierre-Laporte, Monday, March 11, 2013, Ville Mont-Royale (CA), 2015. Photo : Sébastien Roy


Exposition École Pierre-Laporte, Monday, March 11, 2013, Ville Mont-Royale (CA), 2015. Photo : Sébastien Roy

Les gravures sont créées à partir de photographies et d’extraits provenant d’un travail scolaire écrit par l’inconnue. Elle devait commenter des oeuvres au Musée d’art contemporain de Montréal et au Musée des beaux-arts de Montréal. Son point de vue est ici utilisé pour commenter ses propres images qui sont devenues des oeuvres d’art. Je souhaite ainsi créer une situation qui n’aurait jamais pu être imaginée par la propriétaire lorsqu’elle a collecté ses données personnelles. Les données s’échouent.

Créé en 2016

Technique: Feuilles d’acryliques laminées, acryliques (miroir, fluorescent et clair) gravées au laser.

Dimensions: 27cm x 48cm x 3,4 cm

Exemplaires: 3 copies de chaque impression, disponible, info.

Collection: Ville de Montréal, collection privée.

Exemplaires: 14 copies / 8 disponible, info.

Presses: 
Mention, Le Vadrouilleur Urbain, Monday, March 11, 2013, Montréal (CA)
Mention, Montreal City Crunch, Monday, March 11, 2013, Montréal (CA)
Mention, Baron Mag, Monday, March 11, 2013, Montréal (CA)
Mention, Carnet d’une Réunionnaise, Monday, March 11, Montréal (CA)
Mention, Entrevue vidéo Lien Multimédia, Monday, March 11, 2013, Montréal (CA)
Article, Digicult, Monday, March 11, 2013, Milan (IT)
Mention, Interiors, Monday, March 11, 2013, Toronto (CA)
Mention, Atuvu, Monday, March 11, 2013, Montréal (CA)
Mention, Calendrier Culturel Hiver/Printemps 2016, Monday, March 11, 2013, Montréal(CA)
Mention, Montréal Médiation Culturelle, Monday, March 11, 2013, Montréal (CA)
Mention, Retail Design News, Monday, March 11, 2013, Ispra (IT)
Mention, Heyevent, Monday, March 11, 2013, (Web)
Article, Printemps Numérique, Monday, March 11, 2013, Montréal (CA)
Mention, Sapiensa, Monday, March 11, 2013, Mexico (MX)
Mention , AgendaPr, Monday, March 11, 2013, Montéral, (CA)
Mention, 24 Heures, Monday, March 11, 2013, Montréal (CA)
Mention, 24 Heures, Monday, March 11, 2013, Montréal (CA)

Crédits
Assistant à la production: Émile Foucher

La première sculpture de la série a été réalisées dans le cadre du programme La culture à l’école du ministère de la Culture et des Communications du Québec. L’exposition à la BIAN 2016 est présentée grâce à la BIAN, Elektra et la Ville de Montréal

 

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